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Il est beau, il est fort le grand Amour... Il guérit tout!

Les échecs ne sont d'aucune importance. Ça blesse mon estime de soi mais avec l'application d'un pansement, ça fait moins mal... Même si ça laisse des cicatrices.

Le jour-même de l'invitation lancée pour que je te rejoigne dans ta cour, tu me textes : "Pas solo mais je pense à toi sexy Babe xxx"

C'est un baume sur les périodes d'incertitudes et de peines qui s'enfilent depuis quelque temps. Moi aussi, je pense à toi Babe. Je suis heureuse... Le bonheur naît par de bien simples mots.

 

Une des dernières fois où l'on s'est croisé, t'as vu la peine dans mes yeux et t'as pas aimé. Nous nous étions alors vus assez rapido dans un stationnement, le temps de se regarder dans les yeux, se prendre par la main, de croiser nos doigts et de s'embrasser tendrement. Ces rencontres occasionnelles sont agréables quoi que toujours trop courtes à mon goût. Toujours.

- Je dois y aller... Un rendez-vous chez le coiffeur.

Tu m'as dit :

- Pas trop court, j'aime les cheveux longs.

Puis t'es embarqué dans ton véhicule, t'as vu la peine dans mes yeux et tu m'as dit : "J'aime pas ce que je vois." C'était moi la "pas l'fun à regarder". J'avais de la tristesse, pas juste dans les yeux, plein mon visage, je m'en souviens. Alors je t'ai dit :

- Ce n'est pas ce que j'ai envie d'entendre...

Tu m'as regardé dans les yeux. T'as retiré ton regard, tu m'as regardé de nouveau dans les yeux puis avec un léger signe de tête approbateur :

"Oui je t'aime."

Au même moment, je prenais une photo de toi dans ma tête. Je me souviens de ce moment au ralenti puis en mode statique... Le cliché est enregistré dans mes souvenirs, section pour la vie.

Ce n'est pas ce que j'ai besoin d'entendre non plus, mais ça vient mettre un baume sur ma douleur. Tu viens de me tendre un Band-Aid. Je me tais parce que je sais que c'est le mieux que tu puisses faire... Me tendre un Band-Aid.

En m'adressant au coiffeur : "Coupe les pointes, stp. Juste les pointes. Je fais allonger mes cheveux."

 

Plus tard au téléphone à partir de chez moi, je t'explique. "C'est certain que j'ai de la peine! Tu es mon amour et on ne se voit pas souvent et sur de petits laps de temps seulement!"

Je m'accroche à ce qui passe, attrappe toutes les occasions, aussi courtes soient-elles et je me déchire le coeur chaque fois où je dois faire un pas derrière ou te voir partir. Ça m'attriste profondément et c'est bien normal. Mais je m'accroche, je m'accroche...

Tu me contactes tous les jours via texto. Toi aussi t'as besoin de moi... T'as envie qu'on se voit, tu cherches les occasions...

"Où es-tu?"...

"Où et quand Babe?"

Tu es my Love fini... Entre toi et moi, tu es de loin ma priorité. Comme entendu, je ne te fais pas attendre. Je le fais parce que tu me plais éperdument et je suis toujours avec toi. Tu as bien raison de croire que je suis toujours à surveiller mon cellulaire, où que je sois, en voiture aussi et quand tu t'en rends compte, tu m'arrêtes : "Ok arrête de texter xxx". Parce que tu tiens à ma sécurité bien sûr, parce que les dangers du texto au volant sont connus, parce que c'est illégal... Pas parce que t'as envie de mettre fin à notre conversation. Non, jamais. Je fais pareil, parce que je tiens à toi très fort.

Je te texte mes émotions, tout mon intérieur sans filtre ni retenue parce que je suis comme ça avec toi. Je ne suis pas de nature émotive mais tu me connais ainsi et mon intérieur nous appartient. Aussi, notre situation me déstabilise. Du bout des doigts je te formule tout mon amour, mes tristesses, mes bonheurs, peu importe, tu me comprends, tu sais ce que j'ai en dedans, tu sais tout... Tu me réponds souvent : "I know Babe".

Mais tu ne peux rien contre mes ennuis, mes humeurs... Tu me tends un baume quand j'en ai besoin et ça me calme pour un temps.

À distance, tu me désires, me complimentes... Je suis bonne, belle, sexy, tu m'embrasses de nouveau avec les doigts puis me frenches comme avant, ou presque... "Xxxxxxx".

 

Tes écrits ne sont pas délicats comme avant mais tu exprimes tes désirs, toi aussi, sans filtre ni retenue...

"Je te caresserais sous la douche Xox"

Je t'embrasse alors avec les doigts, te rappelle combien je t'aime, on s'échange des sourires, pas des sourires de moquerie mais non... des sourires de bonheur. Et alors je n'ai plus mal.

 

"Coquine Xox"

"Non. Amoureuse Xox".