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De plus en plus, tu fais partie de mon quotidien, tu t'insères dans mon monde. Je t'ouvre grand la porte sur ma vie, mes envies, ce qui va bien et ce qui va moins bien. Tu t'ouvres aussi, je te questionne, tu réponds en toute sincérité, comme je le fais. Tu m'écoutes, je t'écoute, tu me regardes, je te regarde... Je ne me questionne pas à savoir qu'est-ce que je fais là ou ce que tu fais là. Je vis le moment présent.

Dans mon grand vide, tu t'y fais une place. Je n'ai pas besoin que tu me serres dans tes bras. Le grand vide, il est sous ma cage thoracique.

Tranquillement, j'apprends à te faire confiance, je me confie, tu te montres intéressé à moi plus que quiconque ne l'est. Un cercle se referme autour de nous. Je m'intéresse à toi plus qu'à quiconque. Plus qu'à quiconque.

Tu me fais une place dans ton quotidien. Dans ton grand vide sûrement. Je suis toujours la bienvenue sur tes messages privés de Facebook ou via texto sur ton téléphone cellulaire. Chaque fois, tu me réponds avec empressement. Je suis aussi toujours la bienvenue pour une rencontre. Tu te déplaces souvent pour me voir. Je me déplace aussi parce que j'ai envie de te voir. J'ai envie de voir tes yeux, ta bouche, de voir ta bouche sourire et me parler. Je veux te voir marcher, j'aime comment tu bouges.

Laisse-moi te regarder.

Tu as fait couper tes cheveux, ça te va bien aussi. Je les touche. Je voulais toucher tes cheveux mais je savais pas pourquoi le faire.

Tu places tes mains de chaque côté de ma taille et enfonces tes pouces sous mes côtes. Fais-le encore.

Tes paroles, tes sentiments, ton regard, ton respire, ton écoute, ton rythme. J'aime tout de toi. Ton charme grandit avec le temps, avec les sentiments que je développe pour toi et je sens que c'est réciproque.

Parfois, je blackout.

S'il te plaît... Serre-moi dans tes bras.