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Un matin d’été, à la veille des vacances 2012, tu laisses un message sur ma boîte vocale :

"Bonjour BabyBabe, c’est moi, je sais que tu es en train de te faire prendre ta prise de sang, on vient de raccrocher il y a peut-être dix minutes, j’avais encore envie de te jaser (rires).  Te laisser un petit message dans le fond, c’est niaiseux hein? Je suis niaiseux, je suis bébé.

Bien oui je m’ennuie de toi, énormément puis ...eee... ça va passer vite.  Tu vas voir, ça va passer vite. Puis on aura le loisir de se s’envoyer des messages, peut-être des fois se croiser, je ne sais pas.  ...eee… Il ne faut pas paniquer!  Faut être souriant, faut se dire que ce qu’on a, ce qu’on vit c’est quelque chose de l’fun, d’intense, de vrai, d’unique puis qu’on est chanceux, puis on est TRÈS chanceux, on est les seuls à le savoir on est dans notre monde en tout cas... du moins pour l’instant, on est les seuls à le vivre ainsi, à le savoir en fait.  Je t’embrasse, Love you, Bye Babe."

À compter de ce moment, je saisis que c'est notre monde. Aussi, si on est les seuls à le savoir pour l'instant, ça signifie que tôt ou tard, on le dévoilera, notre monde. Ça me plaît, j'assume, je suis prête à aller de l'avant. Tu es un homme vrai, honnête et j'apprécie tendrement ces qualités qui t'habitent. Tu démontres de l'incertitude à nous voir prendre une possible distance mais j'ai confiance, je te fais confiance. Le temps paraîtra long, je suis inquiète qu'on n'ait pas le loisir de se contacter comme bon nous semble durant cette semaine de vacances qui s'amorcera sous peu, mais tu te fais rassurant. Rien ne peut briser ce lien si fort qui nous uni.

"Je te love aussi Babe. Y'a pas de mots assez forts pour l'exprimer."