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À un autre moment donné, on se retrouve puis on discute.  Assis sur le bord d'un trottoir d'un stationnement d'épicerie, on se confie. Côté intime, avec sa conjointe, c'est assez tranquille.  Je lui réponds en toute honnêté que c'est pareil de mon côté. Puis, tout doucement : "Chuuuut... Je ne veux pas le savoir." me répondit-il avant de poursuivre : "Si tu faisais partie de ma vie, je ne perdrais pas de temps pour prendre soin de toi Babybabe."  Je suis agréablement touchée. Je le crois. Il est de bonne vertue et honnête après tout! Ce n'est pas facile pour un homme de s'ouvrir à l'expression de ses sentiments, m'a-t-il déjà avoué, et il n'en fait pas exception. Ainsi, quand il s'ouvre, je me sens privilégiée! Notre confiance et notre loyauté sont réciproques.

Je suis une fille stable et sérieuse, occupée à travailler à temps plein et à étudier à temps partiel dès mes 18 ans et ce, jusqu'à mes 30 ans, alors mariée et mère. Dans tout ça, j'ai fréquenté le même homme durant 7 ans. J'ai rencontré celui qui deviendra mon mari à 26 ans. Toutefois, début vingtaine, j'ai vécu une histoire de jeunesse qui ne s'est pas rendu bien loin et qui n'a abouti à rien. Des histoires de parking, ça ne m'est jamais arrivé. Trop gênée, trop pudique, trop précieuse pour m’abandonner dans les bras d’un autre sans savoir s’il y aurait une suite à la relation. Dans le doute, je m'abstiens.

Et toi? Ton passé? Je le questionne. Ses fréquentations sont bien définies, et il est avec sa conjointe depuis une dizaine d'années, c'est tout! Vraiment? Ok! Garde-ça pour toi alors. S'il n'y a rien à dire, on ne dit rien.  Sinon, j'ai tout oublié en vivant le moment présent... C'est bon! Un gars bien rangé, ça existe, bien sûr.

Silence. Carpe diem.